mardi 22 septembre 2026, la petite phrase du Cycle : Prendre place
Jour 2 : “ Je prends ma place sans attendre qu’on me la donne. ”

Mes intentions du mardi 22 septembre 2026
« Je prends ma place, sans attendre qu’on me la donne. »
La petite phrase est magnifique. Je l’avais déjà oubliée ! Et je sais pourquoi : elle ressemble beaucoup à celle d’hier.
Hier : « Aujourd’hui, j’habite là où je suis. »
Aujourd’hui : « Je prends ma place, sans attendre qu’on me la donne. »
J’ai découvert la phrase entre mes deux derniers soins et j’y ai réfléchi pendant l’étuve. L’étuve, c’est une dizaine de minutes assise, avec de la vapeur d’eau thermale qui arrive dans le dos et le cou, tout le long de la colonne vertébrale. Un très bon endroit pour réfléchir !
Et je me suis demandé : quelle est exactement la différence entre hier et aujourd’hui ?
Je crois que je l’ai trouvée.
Quand j’ai le choix, je fais mon choix. Je prends ma place. Et quand je n’ai pas le choix, je décide de ce que je vais faire de ce non-choix.
Autrefois, je rouspétais beaucoup plus. Aujourd’hui, je cherche ce qu’il peut y avoir derrière la situation. Qu’est-ce qu’elle m’apporte ? Qu’est-ce que j’apprends ? Quel bénéfice inattendu puis-je y trouver ? Où est la joie cachée ?
Et quelquefois, soyons clairs, la première joie cachée, c’est simplement : « Ouf ! C’est terminé ! » Ça compte aussi !
Mais lorsqu’une situation doit durer et que je ne peux pas la changer, rouspéter ne fait que la rendre encore plus pénible. Alors je cherche comment m’adapter. Ce n’est d’ailleurs pas quelque chose que je découvre aujourd’hui. Je découvre aujourd’hui cette formulation. L’adaptation, elle, fait partie de ma manière de vivre depuis très longtemps.
Et je me rends compte à quel point je suis adaptable. Quand il y a un couac, je fais avec. Et très souvent, je finis même par trouver quelque chose de plaisant dans la nouvelle configuration. Depuis que je suis petite, m’adapter est probablement l’une de mes meilleures façons de continuer à trouver que la vie est belle.
Voilà mon intention aujourd’hui : continuer, encore et toujours, à m’adapter avec le sourire. Un vrai sourire si possible. Et si, au début, il faut commencer par un sourire un peu forcé, eh bien tant pis. Plus j’y mets du mien, plus ça rapporte.
Je prends ma place.
Et quand la place n’est pas exactement celle que j’aurais choisie, je regarde ce que je peux en faire.
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